Paix des braves : Un plan de partage du gâteau entre les mêmes, estime Ondo Ossa | Gabonreview.com

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Albert Ondo Ossa a évoqué plusieurs sujets d’actualité dont l’appel à la Paix des braves. Pour le professeur d’économie à l’Université Omar Bongo (UOB) et ancien candidat à la présidentielle de 2009, «en dehors du fait que ce type de forum coûte cher pour un pays exsangue, l’objet inavoué est de parvenir rapidement à un partage du gâteau entre les mêmes».

Albert Ondo Ossa lors de sa conférence de presse, le 14 mai 2021 à Libreville. © Gabonreview

 

Plutôt discret depuis le début de l’année, Albert Ondo Ossa est sorti de son mutisme le 14 mai à Libreville. Le professeur d’économie à l’Université Omar Bongo (UOB) et ancien candidat à la présidentielle de 2009 a évoqué plusieurs sujets d’actualité, dont l’appel à la Paix des braves lancé par plusieurs partis politiques de la galaxie présidentielle : une nouvelle formule d’une vieille recette qui n’a pas ses preuves au Gabon.

«On s’en remet à cœur joie aujourd’hui, sans même tirer les leçons des dernières concertations, d’une part, la conférence nationale de 1990 et les accords de Paris de 1994, et d’autre part, les accords d’Angondjé de 2017. N’ayant nullement conduit à l’alternance au sommet de l’Etat, ni même contribué à améliorer la gouvernance, elles n’ont fait qu’amplifier le mal du pays. En dehors du fait que ce type de forum coûte cher pour un pays exsangue, l’objet inavoué est de parvenir rapidement à un partage du gâteau entre les mêmes, retarder l’échéance et réussir à fédérer un grand nombre d’adeptes et de transhumants autour de certaines personnes du sérail en vue du maintien et la perpétuation du système en place», a déclaré Albert Ondo Ossa.

L’économiste pense en effet que cette énième grand-messe est aux antipodes de l’aspiration profonde des Gabonais, dont la majorité souhaite l’alternance au Gabon. Albert Ondo Ossa pose ainsi une question préjudicielle : «Le dialogue proposé ces derniers temps – un de plus – permet-il l’alternance au sommet de l’État ? En constitue-t-elle l’étape ultime ?». Si la réponse à cette question est affirmative, l’ancien ministre de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur (2006-2009) estime alors qu’il faut y aller sans hésitation. Dans le cas contraire, «le dialogue proposé est sans objet. Je n’en dirai pas plus», a conclu Albert Ondo Ossa.



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